« Avoir un meilleur contrôle du récit » signifie gérer la manière dont les événements sont expliqués et compris par le public. L’information circule rapidement. Il est donc nécessaire de bien présenter les faits pour éviter les malentendus.
Dans l’espace informationnel, les faits sont importants. Cependant, la façon dont ces faits sont interprétés peut changer complètement la perception qu’en a le public. Par exemple, deux personnes peuvent raconter le même événement mais de manières très différentes en fonction de leur point de vue.
Comment fonctionne le contrôle du récit ?
Le contrôle du récit permet à une organisation ou à une personne de structurer et d’expliquer une situation sans déformer la réalité. Cela aide à :
- Donner du sens aux événements : En expliquant les faits dans leur contexte, on évite que le public ne les interprète mal. Par exemple, une crise peut être comprise différemment si l’on en explique les causes et les conséquences.
- Communiquer avec transparence : En utilisant des informations vérifiables, on établit une relation de confiance avec le public. Lorsqu’on explique les choses clairement, les gens sont plus enclins à croire ce que l’on dit.
- Limiter la désinformation : En répondant rapidement et clairement à des informations fausses, on empêche les autres de créer des histoires biaisées. Cela aide à remplir le vide d’informations avec des explications correctes.
Risques de perdre le contrôle
Perdre le contrôle de son récit signifie laisser les autres interpréter une situation à leur manière. Cela peut mener à des malentendus ou à des interprétations malveillantes. Si une organisation ne clarifie pas sa position sur un événement, cela peut engendrer de la méfiance et du doute parmi le public.
En somme… Le but du contrôler son récit n’est pas d’imposer une vérité unique, mais de s’assurer que les faits soient présentés correctement. En ayant un bon contrôle du récit, on aide le public à comprendre les événements tels qu’ils sont, au lieu de les voir à travers le prisme de fausses informations ou d’interprétations erronées.
Par Ekedi Kotto Maka
